13 et 14 juin
Bonjour à tous,
Aujourd'hui est un jour particulier car nous allons faire une surprise aux nombreuses personnes du Nord de la France qui nous soutiennent de façon merveilleuse et ce bien avant notre départ.
Nous prenons l'avion direction Villeneuve d'Ascq comme invités surprise pour l'anniversaire des 2 ans de la Fondation Décathlon.
Deux jours de "repos" pour dire Merci et parlez de vous, chers enfants, qui avaient tant besoin de rêver.
En tout, 1200 personnes étaient présentes pour faire le bilan sur plus de 30 projets ayant en commun: l'insertion de personnes en situation d'exclusion par le biais du sport.
De beaux moments remplis d'émotions, de rencontres et de reconnaissances ont fait briller cette soirée toute en sincérité, générosité et solidarité. BRAVO!!!
Puis 4h00 de sommeil avant de reprendre la route des raviolis et macaronis...
15 juin
Nous arrivons à Livorno vers 19h et rejoignons nos amis Salvatore et Giovanni (ce sont eux les 2 beaux garçons souriants que vous avez pu voir en photo dernièrement!).
Et ils n'ont pas l'intention de nous laisser aller nous coucher avec les poules (chez nous, ça veut dire "se coucher de bonne heure)
Mais ils nous font tellement aimer l'Italie depuis que nous les avons rencontré que l'invitation au repas typiquement napolitain ne se refuse aucunement.
Nous manquons dans ce pays de moment de convivialité et ce que nous ferons vivre Salvatore et Giovanni sera tout simplement un délice de bonne humeur et de plaisir partagé.
Grâce à vous l'Italie a pris une étoile : "Italia! UNO!".
16 juin
"Quand serez-vous de passage à Napoli, vous serez nos invités chez moi, ma ville, la plus belle du monde qui a aussi la meilleure équipe de football au monde!"
Ce sera un plaisir Giovanni quand a la meilleure équipe du monde de football moi j'ai ma p'tite idée, elle serait plutôt Sang et Or...de ch'nord!
Alors nous quittons cette belle ville portuaire de Livorno sous le soleil et la chaleur. Une petite surprise m'attendra à la sortie de la ville. En effet, après ces quelques jours de repos nous n'avions plus les yeux sur la carte. Notre route est sur la corniche alors aujourd'hui les poignées de mon vélo vont être pressées comme des citrons.
La route est longue, elle l'est de plus en plus d'ailleurs à cause de la chaleur, la lourdeur même de l'atmosphère.
C'est à Marina di Cecina que nous nous arrêterons. Sylvain, assis sur le trottoir comme un malheureux, attend que je finisse de remplir les papiers du camping et que j'explique en italien le projet au gérant pour, enfin boire, au bout de 52 km, une boisson FRAICHE.
Il se serait bien contenté aujourd'hui des jus de fruit givrés de Finlande à sucer comme de la glace.
Nous rentrons désormais à nouveau dans les difficultés climatiques et ça ne fait que commencer!
17 juin
Ce jour sera un jour pénible est fastidieux. Nous compterons chaque kilomètres voir même sur la fin chaque 100 mètres jusqu'à notre destination de Follonica.
Les paysages sont d'une monotonie et d'une amertume incroyable. Nous sommes à l'intérieur des terres, seulement sur 5 à 10 km, et nous progressons dans un sauna, humide, sans air, sous ces rayons agressifs du soleil.
Les seuls moments de plaisir ces derniers jours se prennent dans notre tente après s'être bien hydratés et douchés!
18 juin
Direction Marina di Grosseto, on nous y prédit une plage magnifique. Et puis comme pour nous redonner de l'élan, nous serons aujourd'hui de très bonne humeur, amoureux et courageux.
Les conditions de progression n'ont toujours pas changées mais comme un réflexe de survie pour le bonne équilibre de notre "team" :-) ... nous reprenons le dessus, un peu en se forçant, mais presque instinctivement. Un besoin énorme de vivre une belle journée depuis longtemps.
Les gens ne seront toujours pas exceptionnellement aimable avec nous mais qu'à cela ne tienne, nous avons un rêve plus fort que tout autre chose et encore pas mal de kilomètres à parcourir.
Les coureurs de rêves ont la foi en eux et en les autres plus que jamais!
19 juin
Ce matin la question se pose de savoir, quel chemin allons nous emprunter.
En effet, nous sommes dans un parc régional protégé et les routes sont des chemins privés interdits aux étrangers. Ne pouvant passer inaperçu avec le vélo et les bagages nous décidons de nous séparer pour la toute première fois depuis le début de cette aventure.
En passant à pied dans le parc régional, Sylvain devrait pouvoir passer inaperçu.
Et ce chemin plus court permettra surtout de lui faire économiser 20 km sur une 2X 2 voie, tandis que Laetitia prendra l'itinéraire principal.
Le point de rencontre sera à l'Eglise de Alberese!
La difficulté majeur sera de trouver le pont qui me permettra de rejoindre Laetitia car le parc est coupé en deux par un fleuve, l'Ombre, se jetant dans la mer.
Après 10 km effectués sur la plage, je me retrouve face à ce fleuve. Je commence donc à le remonter lorsque 2 policiers m'interpellent et m'interdisent l'accès.
Ne pouvant faire demi tour avec Laetitia qui m'attend à Alberese, je décide alors de traverser le bras de mer à la nage.
L'eau salée risquant de m'échauffer, je décide de me déshabiller entièrement. Ayant pris le sac à dos, je mis toute mes affaires à l'intérieur bien décidé à le tenir hors de l'eau durant la traversée.
C'est alors que je enfonce petit à petit dans l'eau, les bras tendus avec le sac au dessus de la tête. Vint le moment où je perds pied et c'est donc en rétro-pédalage, les bras toujours bien tendus au dessus de l'eau que j'allais traverser les 300 mètres du fleuve.
Quelques minute plus tard, j'arrivais enfin sur l'autre berge sans qu'une seule goutte d'eau n'est atteint mon équipement. C'est donc avec l'eau de la poche à eau que j'allais me rincer pour me rhabiller. Je reprends alors mon chemin mais désormais avec plus une seule goute d'eau potable.
C'est donc assoiffer que je réussis à rejoindre Laetitia après 3h sans elle et le ravitaillement.
Il nous faudra à l'un et à l'autre une pause d'au moins 2h pour boire tout ce qu'on pouvait ingurgiter.
Il nous reste 20 km mais cette fois sur une voie rapide. En effet, pas d'autre itinéraire, la via Aurelia que nous devions emprunter et qui nous avaitété conseillée, n'est plus praticable. Les arbres ont poussé sur le macadam il y a apparemment bien longtemps.
Albinia nous accueillera dans son camping où les gens seront d'une gentillesse encore jamais vue, ils feront tout pour nous, même pour la réparations DES crevaisons (même si on avait tout le nécessaire).
Un coucher du soleil sur la mer d'huile nous sera offert par mère Méditerranée. Moment de réconfort et de bien être que nous apprécions et gravons dans notre esprit pour les futurs moments difficiles.
20 juin
On peinera pour arriver à Riva di Tarquinia.
On aura eu encore une fois 2 crevaisons, problèmes pour s'hydrater suffisamment, plus un sous en poche et la CB qui disjoncte, le pot de Nutella ouvert dans le sac, j'en passe avec la machine à laver du camping à 3 euros du lavage qui n'a plus de savon, les fringues seront mouillées et toujours bien crades!
On se dépêchera au lendemain pour quitter cette endroit de malheur.
21 juin
Notre destination devait être Rome avec 60 km à effectuer. Finalement, c'est à Civitavecchia que nous nous arrêterons de misère après qu'un camion est tenté de nous éradiquer de la planète Terre. Cette imbécile réussit encore à nous proférer des insultes après sa négligence.
Cette fois s'en est trop, STOP!
On prendra un jour de repos ici, on ne fera pas un km de plus avec ces détraqués de la route méchants, méchants, méchants (pour pas dire ce que vous vous imaginez)
22 juin
Aujourd'hui on dormira dans un hôtel qui a internet et on sera calmé, reposé.
Prêt à continuer!
23 juin
Bonjour à Tous!!!
Nous vivons des moments parmi les plus difficiles de notre périple et il nous est très difficile de vous donner des nouvelles avec régularité.
L'Italie est un pays terriblement sous développé et trouver internet relève du miracle alors que nos conditions de vie sont des plus spartiates.
voici un compte rendus des derniers jours:
Après notre départ de l'hôtel ou nous avons pu profiter d'une journée de "pseudo" confort, nous avons repris notre route pour passer à l'ouest de Rome. Les conditions d'accès étant impossibles pour nous, nous décidons d'éviter la capitale italienne.
Notre étape qui ne devait théoriquement faire que 45 km jusque Focene nous amènera finalement à parcourir 65 km sans même arriver à la destination souhaitée. En effet, la route figurant sur notre carte nous a en fait écarté de notre point d'arrivée. Les abords de Rome sont un véritable labyrinthe ou aucun panneau ne vous indique la moindre direction.
Sous le stress du trafic et de la conduite toujours aussi irresponsable des italiens, nous arrivons fatigués dans un village balnéaire du nom de Fregene.
Problème, ce village ne comporte aucun camping et les hôtels sont hors de prix pour dormir avec les cafards et le plâtre du plafond qui vous tombe sur la tête.
La police est très vigilante et le camping sauvage est interdit bien évidemment. Connaissant aussi la corruption des forces de "l'ordre" ainsi que la délation que les italiens ne manqueront pas de pratiquer s'agissant de" virer" des français, la seule solution serait de trouver des gens biens.
Après plusieurs tentatives, proposant de planter notre tente dans un petit morceau de pelouse de leur jardin, rien y fait.
Désespéré et affamé, nous atterrissons dans une pizzeria.
Vers 22 h 30, nous sommes toujours "à la rue" et nous demandons à la restauratrice un espace pour planter notre tente pour la nuit. Après quelques hésitations, elle nous montre l'arrière cour du restaurant.
Nous acceptons sans hésiter même si un superbe jardin à quelques mètres aurait eu notre préférence sachant qu'il lui appartient aussi.
C'est donc à proximité de bouteilles vides et des poubelles du restaurant que nous passerons la nuit. L'odeur nous accompagnera jusqu'à l'aurore.
24 juin
Je crois que nous ne sommes jamais parti aussi tôt. Dès les premières lueurs du jour, nous pliions bagage après une nuit difficile comme l'étape qui s'annonce.
Avec un moral assez entamé, fatigué de tout, de ces italiens aussi pénibles, irrespectueux, malhonnêtes, vociférant à tout va sans raison, nous repartons malgré tout en pensant à des jours meilleurs.
On dit souvent que la misère est moins pénible au soleil mais nous nous prenons a rêver de la Finlande, de la Pologne et de tout ces gens avec la pluie et le froid mais avec tellement de choses dans le cœur que le climat n'a pas d'importance. Il faisait tellement beau pour nous dans ces pays...
Nos journées ne se composent que de course, de boissons sucrées chaudes qui m'hydratent mais ne me désaltèrent pas et de négocier une place dans un camping ou tout est en option. 1 euro pour prendre une douche, 1 euro pour l'accès à la plage et j'en passe et des meilleurs...
Résultat, nous nous douchons à l'eau froide, mangeons à même le sol avec bien sûr les "enfants-rois" italiens passant et repassant à proximité pour mieux empoussiérer notre repas.
La chaleur fut vraiment intense durant cette étape. Les températures frisent les 40 degrés. Au bout de 30 kilomètres, j'ai un petit pépin. Impossible d'uriner. J'ai la vessie pleine à craquer mais rien y fait. Je crois que les 10 litres de jus de fruit chaud m'ont encrasser les reins.
C'est alors que je commence à transpirer comme jamais.
Voulant éviter le phénomène, j'arrête de m'hydrater pour la fin d'étape.
Finalement, après un repos à l'ombre et quelques litres d'eau fraiche, le problème sera résolu.
25 juin
Nous décidons de partir très tôt afin d'arriver le plus tôt possible de Marina di San Lorenzo. Nous passerons près mais éviterons le Cap de Faro di Torre Cervia à 500 mètres et plus d'altitude, il était très beau ... de loin car bien raide.
Après 5 heures de courses, nous arrivons à destination dans un petit camping de Terracina vraiment sympa avec des gens sympas. Les gérants ont vraiment été gentils et ces marques de gentillesse se comptent sur les doigt de la main. Giovanni nous avait dit que le sud du pays était plus chaleureux et comme par hasard, nous avons franchi officiellement la frontière entre Italie du nord et l'Italie du sud. Ce jour, ce fut la première fois qu'un italien rencontré sur la route nous aura offert quelquechose: une bonne et juteuse pastèque avec ses 10 kilos bien pesés...
"Voici a boire et à manger, j'aimerais faire plus!"
Elle fera notre repas de soir et du p'tit déj, un régal à la cuillière!
26 juin
Après avoir reçu une participation de 10 kilomètres par le gérant du camping et le sourire en prime, nous entamerons une belle et longue étape de 60 kil tout en bordure de corniche, la mer scintillante et azure à notre droite. Le vent caressera et rafraichira, nous aidant même dans les côtes. La journée sera agréable même avec le relief qui depuis plusieurs centaine de kilomètres donne de plus en plus de relief à mes cuisses et mollets. Le dénivelé fait parti de mon quotidien à présent et ça va vraiment de mieux en mieux.
Mais pour autant, les 10 derniers bornes seront interminables. C'est le théâtre de la rue qui nous fera tenir bon: les hommes à 8 autour de la table à l'ombre à jouer aux cartes et ça sur des kilomètres de cafés et restaurants longeant la mer. Je l'ai toujours dit: le tarot et la belotte ça finit souvent en chamaillerie...
Ce sera tout de même 16 kil parcourus pour arriver dans un camping désert au milieu d'un désert d'habitation (mais pas d'un désert d'ordures) que nous passerons la nuit à 50 mètres du bord de mer où les embruns arriverons à nous atteindre de par un vent d'une rare violence. Les kite-surfeurs prendront de rudes sensations à leur grand risque et péril.
27 juin
Marina di Minturno sur nos traces, nous savourerons vers 10h00 un capuccino pendant 2 longues heures à Mondragone. Sylvain et moi ne nous en étions pas aperçus, trop envoutés de nos souvenirs passés de jeunesse. Le cadre n'était pourtant pas à flâner mais la rencontre dans ce café avec une petite fille de 5 ans habillée comme l'une des 4 filles du Docteur March me fit penser à mes robes de princesses, les rondes musicales dans la cour de l'école, les p'tits pains au sucre de ma grand mère, les briques de lait à la récréation... Enfin, nous avions pendant ces deux heures, 5 ans chacun et ce sont mes rires qui firent retourner les passants qui mirent fin au récit des bêtises que Sylvain faisait à la petite école.
Les kilomètres suivant ne furent malheureusement pas aussi joyeux. Sylvain ne comprend ailleurs toujours pas ma réaction à ce genre de chose mais là c'était de trop. C'est presque une armada de prostituées que nous croisons aux abords de la Pinède transformée en décharge publique. Sylvain a beau me répéter que c'est le plus vieux métier du monde, la vision de ces femmes au destin tragique m'angoisse et me désespère. C'est lorsque je vis une femme négocier le prix de son "service" que je réalisais qu'elle était enceinte d'au moins 5 mois!
Que dire, que faire, j'y penserais durant plusieurs étapes avec une grosse douleur au cœur.
Et puis, c'est en Afrique Noire que nous finirons notre étape, la mendicité, la pauvreté des habitations, l'insalubrité de la rue avec des amas d'ordures pestilentielles sur les trottoirs où Sylvain et les gens ne peuvent plus accéder. Et une population d'Africains marchants ambulants paniers garnis en équilibre sur leur tête, nous regarderons comme une mouche dans une étable.
Mais où-donc allons nous dormir?
28 juin
Finalement, un camping d'une rare propreté nous aura accueillis pour 3 fois rien à Marina di Lago di Patria. La nuit fut cependant assez courte dû à l'irrespect naturel des "enfants-rois" italiens agés d'à peine 10 ans vociférants à tout va jusqu'à deux heures du matin.
Notre route nous conduira aujourd'hui à traverser Naples, capitale du crime. C'est donc avec beaucoup de précaution que nous nous engagerons dans cette immense décharge publique!!!
En effet, un spectacle de désolation s'offre à nous. Des tas d'immondices, poubelles crevées, cadavres d'animaux domestiques en état de décomposition se trouvent en plein centre ville sur des centaines de mètres. bienvenue à CRADOLAND.
Les Italiens, fidèle à leur mentalité n'ont aucune notion du bien public. Il considèrent la rue comme un dépotoire ne leur appartenant pas directement. Ce qui est sûr, c'est que l'Italie est bien le pays le plus sale d'Europe. Il n'y a pas de service public et ce sont des sociétés privées qui sont chargées du ramassage. Et bien sûr, elles ramassent l'argent des municipalités et ...ne ramassent rien d'autre!
C'est dans ce labyrinthe à l'odeur noséabonde que nous retrouverons Giovanni à la gare centrale. Ca nous fit chaud au coeur de voir l'un des seuls italiens à l'esprit humain.
Après un repas dans une pizzeria napolitaine, nous reprîmes la route pour Pompéi car Giovanni ne pouvait pas nous recevoir chez lui.
Cependant, il fallait traverser une zone "très difficile pour une femme" comme nous dit Giovanni et il était préférable que Laëtitia n'y passe pas.
C'est donc dans la voiture de Giovanni avec le matériel que Laëtitia traversera cette zone.
Et bien entendu, dans ce labyrinthe où des enfants des rues d'une dizaine d'années mendiant et volant parfois pour survivre dans cette jungle urbaine, nous nous perdons. Connaissant la direction à suivre, je continue sans trop me soucier sachant Laëtitia en sécurité. Nous nous retrouverons à la sortie de la ville. Mais c'est Laëtitia et Giovanni qui se feront du soucis pour moi.
Ils préviendront la police afin de me retrouver. C'est alors que bien tranquillement je me fis arrêter. N'ayant pas trop confiance en eux, je pris la fuite mais c'est à peine 50 mètres que je pus faire. N'ayant aucun papier sur moi, je m'imaginais déjà avoir trouvé un toit pour la nuit. C'est déjà ça de gagné!!!
Ils m'ont donc amené au poste à seulement une centaine de mètre où Laëtitia et Giovanni m'attendaient.
Tant pis pour le logement, on va devoir camper encore pour cette nuit.
Finalement, nous arriverons très tard à Pompéi et très très fatigués.
Mais nous trouverons un camping sympa avec des sanitaires propres et sans cafards!
29 juin
Nous décidions de faire un jour de repos et Laëtitia put enfin dormir un peu plus longtemps. Cependant, la chaleur envahissant la tente dès les premiers rayons du soleil ne lui laissa qu'une demi heure de plus dans les bras de morphée.
Quelques minutes plus tard, nous aperçumes à quelques mètres de nous... les ruines de POMPEI!!!!!
Incroyable, on ne l'avait même pas vu la veille.
Tenté par la visite bien que nous n'aimons pas trop ce tourisme-buisness qui tourne autour de ce genre de lieu, nous déciderons toutefois de faire la visite après une longue réflexion.
Un petit moment de répit ne peut pas nous faire de mal.
Ce fut vraiment très sympa et extraordinaire.
Et le plus extraordonaire fut la rencontre avec Sébastien et son équipe, archéologue français en fouille dans la nécropole de pompéi. Il nous a appris tes tas de choses sur la ville et l'histoire de ces lieux. Ce fut passionnant expliqué par ce passionné et non par un guide racontant n'importe quoi pour attirer les touristes.
Mais le drame de pompéi réside justement dans le fait que ça situe en italie et géré par des italiens.
Sébastien nous confira de nombreuses choses que nous n'avons pu que constater.
Ce lieu unique au monde est en sursis car rien n'est entretenu. Encore une fois, leur interêt principal est l'argent qu'il peuvent se mettre dans les poches et sans doute pas la conservation de ce patrimoine historique.
Après une petite visite avec sébastien, il nous proposa de venir nous chercher pour manger après la fermeture.
Nous avons vraiment passé une soirée super sympa en leur compagnie et avons même une proposition d'hébergement à Valence en Espagne.